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Inondations au Népal : Enquête sur les quatre Français toujours portés disparus

Inondations au Népal : Enquête sur les quatre Français toujours portés disparus

Les Inondations meurtrières qui ont frappé la région frontalière entre le Népal et le Tibet ont fait basculer des centaines de familles dans l’angoisse. Trois femmes et un homme de nationalité française restent introuvables depuis la crue soudaine de mercredi. Leur disparition fait l’objet d’une enquête minutieuse menée par les autorités népalaises et les secours internationaux.

Ce dimanche, le bilan provisoire s’élève à 797 morts dans la zone himalayenne. Près de 3 000 personnes demeurent portées disparues. Parmi elles, les quatre ressortissants français. Plusieurs proches, interrogés par les médias, oscillent entre espoir et résignation.

Crue dévastatrice au Népal : qui sont les quatre Français disparus ?

La liste partagée par le ministère népalais du Tourisme détaille les identités. Trois femmes et un homme, âgés de 34 à 47 ans. Leur point commun : une présence dans la vallée de Gyirong, à la frontière chinoise, au moment du drame selon les premiers éléments de l’enquête.

Une femme originaire de Marseille, partie pour un « voyage spirituel », deux autres randonneuses et un homme d’affaires franco-indien. Leurs proches se confient à la presse française.

Betty Benredouane, la Marseillaise partie en quête spirituelle

Betty Benredouane, 47 ans, avait rejoint le Népal pour une retraite en altitude. Son amie Stella confie à nos confrères de BFMTV sa « détresse » face au silence qui s’éternise. La quadragénaire n’a donné aucun signe de vie depuis la première alerte.

Sa famille marseillaise multiplie les appels auprès de l’ambassade de France à Katmandou. Les recherches restent entravées par la boue et les routes coupées. « Elle connaissait bien la montagne, mais personne n’aurait pu prévoir une telle puissance », glisse une source proche du dossier.

Kateryna Duzenko, un retour qui n’est jamais arrivé

Franco-Ukrainienne de 38 ans, Kateryna Duzenko s’apprêtait à regagner l’Europe après plusieurs jours de trek dans l’Himalaya. Un proche, contacté par RMC, se montre très pessimiste. « Il y a 99 % de chances pour qu’elle ne soit plus vivante. Tout son groupe de randonnée ne répond plus, y compris leur guide. »

Ces mots portent l’écho d’une réalité brutale. Les coulées de boue ont enseveli des chemins de randonnée entiers. Les corps de certains accompagnateurs ont été retrouvés, mais les vérifications d’identité restent délicates.

Identité Âge Profil Dernier signalement
Betty Benredouane 47 ans Voyage spirituel Vallée de Gyirong
Kateryna Duzenko 38 ans Trek himalayen Avec un groupe de randonnée
Kapil Mahajan 45 ans (né en 1980) Homme d’affaires Frontière chinoise
Femme anonyme 34 ans Identité protégée Zone du poste de Gyirong

Kapil Mahajan et la piste de l’agence Trekkers Society

Selon Le Parisien, au moins trois des quatre disparus étaient liés à l'agence de voyages Trekkers Society. Cette société népalaise organisait l’expédition. Le gouvernement népalais a confirmé ce lien dans son enquête préliminaire.

L’agence avance une hypothèse précise : les Français se trouvaient au poste-frontière chinois de Gyirong lorsque la crue a frappé. Ce point de passage, habituellement utilisé par les trekkeurs, a été partiellement détruit en quelques minutes.

La course des secours dans l’Himalaya meurtri

Les secours népalais travaillent sans relâche. Sur place, des centaines d’hommes et de femmes creusent la vase à mains nues. Les engins mécaniques peinent à accéder aux vallées les plus reculées. Le bilan humain de cette catastrophe naturelle dépasse l’entendement.

Les équipes internationales d’aide humanitaire commencent à arriver. Leur priorité : dégager les axes stratégiques et survoler les zones inaccessibles par hélicoptère. Mais l’urgence est immense. Chaque heure compte pour retrouver d’éventuels survivants.

Le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay a indiqué que « l’ambassade de France à Katmandou » reste en contact permanent avec les familles et les autorités. Les recherches se poursuivent dans des conditions extrêmes.

Le poste-frontière de Gyirong, point névralgique de l’enquête

Les enquêteurs concentrent leurs efforts sur cette petite ville frontalière. Les ressortissants français ont pu y être surpris par la montée des eaux, sans possibilité de fuite. La route vers le Tibet a été emportée.

Plusieurs témoignages concordent sur la rapidité du phénomène. Une véritable muraille d’eau et de boue a dévalé les pentes, arrachant les bâtiments et les véhicules. Les secours évoquent des scènes de chaos difficilement imaginables.

  • Les 797 morts recensés ce dimanche, un chiffre provisoire.
  • Près de 3 000 disparus dans la zone himalayenne.
  • Quatre Français toujours recherchés activement.
  • L’agence Trekkers Society au centre de l’enquête.
  • Le poste de Gyirong considéré comme le dernier lieu connu.

Une catastrophe naturelle qui dépasse les frontières

Le Népal endure chaque année des moussons violentes, mais une telle crue reste exceptionnelle par son ampleur. la région frontalière avec le Tibet sert de passage commercial et touristique entre les deux pays. La perte de ces vies humaines pose une nouvelle fois la question de la sécurité en altitude.

Les proches des Français disparus réclament des réponses. Pourquoi aucun système d’alerte n’a-t-il fonctionné ? Que faisait le groupe dans cette zone à risque ? L’enquête devra établir les responsabilités, le moment venu.

Pour l’heure, les familles restent suspendues à la moindre nouvelle. Betty, Kateryna, Kapil et l’autre femme n’ont toujours pas été retrouvés. Malgré l’ampleur du désastre, les équipes de recherche refusent d’abandonner l’idée d’une issue heureuse.

Des vigiles et des habitants des villages voisins participent spontanément aux opérations. Cette mobilisation populaire rappelle la solidarité légendaire des Népalais face à la tragédie. Un souffle d’aide humanitaire parcourt la vallée, porté par des gens simples et déterminés.

Le monde entier observe la scène. La France attend des réponses. Chaque piste est explorée, chaque vallon fouillé, sans relâche. La montagne garde ses secrets, mais la détermination des secours ne faiblit pas.

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